
Résumé:
« Et Satan créa
l’enfer. Enfin, surtout pour les autres. » Infernal. Démoniaque. Salaud. Des
adjectifs qui collent à la peau d’Adrian
Sheffield, pianiste virtuose et terreur du monde de la
musique classique. Il fallait s’y attendre : à
force de semer la haine, Adrian reçoit un jour une
menace de mort. Son agent – la seule personne sur Terre
à encore le supporter – décide de lui
attribuer un garde du corps. Ou plutôt une garde du
corps : Carrie North. Mais il ignore que Carrie a
déjà rencontré Adrian, et qu’il ne lui a
pas fait bonne impression. Du tout. Les voilà de nouveau
réunis. Adrian, toujours aussi séduisant et
imbuvable, et Carrie, toujours aussi têtue. Sauront-ils
surmonter leurs rancÅ“urs et céderont-ils enfin
à leur attirance mutuelle ? Mais surtout, qui veut la
peau d’Adrian Sheffield ? Par l'auteure de Bad Romance, la
série New Adult phénomène.
— Comment est-ce possible ?
Comment peut-on être un génie de ta trempe et
être aussi... aussi... ! Je ne trouve pas mes mots.
L’intégralité du dictionnaire n’en
contient pas assez pour te définir avec exactitude. Adrian Sheffield l’étudia
un instant avant de sortir de son mutisme : — Tu as terminé ? Gislain baissa la tête,
misérablement vaincu. — Oui, confirma-t-il d’un
timbre résigné. Adrian opina pour ensuite agiter les
mains dans les airs. — Mes lingettes, s’il te
plaît. — Tes... quoi ? Le pianiste le considéra comme
s’il était devenu lent d’esprit, ce qui
accentua l’agacement qu’éprouvait
déjà Gislain. — Mes. Lingettes.
Antibactériennes. — Pourquoi ? se renseigna-t-il
en cherchant tout de même ledit paquet de lingettes. Adrian afficha une mine sombre et
grave : — Je l’ai touché,
Gislain. Je suis contaminé. Son ami lui lança un regard
perplexe. — Qu’as-tu touché
? Adrian lui renvoya une expression
interloquée. — Ken, pardi ! J’ai
peut-être juste effleuré sa veste, mais dans le
doute, je préfère ne pas prendre de risques.
Imagine que son incompétence attaque ma virtuosité
façon pandémie ? Quelle scène horrifique !
J’en ai des frissons ! (Adrian lui montra son
avant-bras.) Regarde ! Je ne plaisante pas, j’ai la
chair de poule... Misère. Je suis sûr que la grippe
aviaire fait moins de dégâts que la veste en
polyester de Ken Stull.
Extrait :