
Résumé:
J.B. Adamsberg, tome 5
Danglard
connaissait assez le commissaire pour comprendre, à la
variation d'intensité de son visage, que quelque chose
d'intéressant s'était produit ce matin. Mais il se
méfiait. Adamsberg et lui avaient des conceptions
très éloignées de ce qu'on appelle un "truc
intéressant". Ainsi, le commissaire trouvait assez
intéressant de ne rien faire, alors que Danglard
trouvait cela mortellement paniquant. Le lieutenant jeta un
coup d'œil soupçonneux à la feuille de papier
blanc qui voletait entre les mains d'Adamsberg. (.../...)
À vrai dire, il s'était accoutumé à cet
homme, tout en s'irritant d'un comportement inconciliable
avec sa propre manière d'exister. Adamsberg se fiait
à l'instinct et croyait aux forces de l'humanité,
Danglard se fiait à la réflexion et croyait aux
forces du vin blanc.
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